Cédric Bonnet | Cabinet ostéopathe Paris 7 https://cabinet-osteopathe-paris.com Cédric Bonnet Ostéopathe D.O. Paris 7 Tue, 05 May 2020 13:02:55 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.2 Problèmes de mâchoire et ATM : consultez un ostéopathe https://cabinet-osteopathe-paris.com/probleme-de-machoire-et-atm-consultez-un-osteopathe/ https://cabinet-osteopathe-paris.com/probleme-de-machoire-et-atm-consultez-un-osteopathe/#respond Tue, 05 May 2020 12:44:35 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=2078 Fiche récapitulative de l’ATM et des symptômes liés à un déséquilibre de la mâchoire

L’articulation de la mâchoire, appelée plus précisément l’ATM (articulation temporo-mandibulaire), est située juste devant l’oreille. Cette articulation sert à l’ouverture et la fermeture de la bouche et est la seule articulation mobile du crâne.

Elle est composée de deux structures principales : le condyle articulaire (partie de la mâchoire inférieure) et la fosse glénoïde (partie du crâne).

Entre les deux se trouve un ménisque, petit coussin de fibrocartilage, qui bouge avec les mouvements de la mâchoire. Nous pouvons comparer ce disque articulaire fibrocartilagineux à un morceau de caoutchouc qui protège l’articulation et qui lui permet sa grande mobilité. Son mouvement est l’un des plus complexe du corps ! Elle a pour fonction la mastication, la déglutition, la phonation et la respiration. Elle fait aussi partie du système postural, c’est à dire qu’elle permet au corps de maintenir une posture.

L’ostéopathe est en première ligne pour diagnostiquer et traiter cette articulation grâce à une prise en charge spécifique.

 

 

Les symptômes dus à un déséquilibre de la mâchoire 

Le diagnostic peut être difficile en raison de la multitude de symptômes qui peut découler d’un déséquilibre de la mâchoire. Le retard sur le diagnostic complexifie d’autant plus la prise en charge. Il n’est donc pas rare de découvrir que certains problèmes de mâchoire étaient déjà sous-jacents depuis de nombreuses années, mais que le lien avec certains des symptômes sous-cités n’avait pas été fait.

Les symptômes dus à un déséquilibre de la mâchoire peuvent être les suivants :

 

  • Difficulté à ouvrir la bouche,
  • Craquements de la mâchoire
  • SADAM (Syndrome Algo Dysfonctionnel de l’Appareil Manducateur)
  • Douleurs et inflammations des ATM
  • Inflammation du conduit auditif
  • Otites
  • Maux de tête, céphalées de tensions,
  • Douleurs musculaires bilatérales de la mâchoire,
  • Cervicalgies,
  • Névralgies faciales
  • Névralgies cervico-brachiales,
  • Acouphènes,
  • Apnée du sommeil,
  • Troubles ORL divers
  • Sinusites
  • Troubles et fatigue occulaire,
  • Sensations d’oreilles bouchées,
  • Vertiges
  • Bruxisme
  • Douleurs dentaires
  • Fractures dentaires
  • Hyperacousie
  • Hypoacousie
  • Etc.

 

Cédric BONNET – Ostéopathe spécialisé dans les troubles de la mâchoire à Paris

 

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Craquements, grincements, douleurs de la mâchoire, troubles ORL : les problèmes d’articulation temporo-mandibulaire (ATM), deviennent de plus en plus fréquents ! De plus en plus de personnes y sont confrontées dont deux fois plus de femmes.

Les symptômes et douleurs associés peuvent devenir très handicapants au quotidien. Manger, parler peuvent également devenir difficile et la mâchoire finit par ne plus trouver de position de repos. Cela entraîne alors grand nombre de compensations et devient la cause d’un large éventail de symptômes.

Revenons ensemble sur certaines notions pour éclairer une symptomatologie trop souvent laissée de côté.

 

Pourquoi la mâchoire craque ?

La mâchoire est composée de la mandibule qui supporte les dents du bas et qui vient s’articuler de part et d’autre du crâne, au niveau de l’os temporal, juste en avant du conduit auditif. Entre ces deux os se trouve un disque (ménisque) qui permet aux os de s’emboîter parfaitement et de permettre une bonne mobilité de la mâchoire. L’ATM est donc l’articulation qui relie la mandibule à l’os temporal.

Si la mâchoire craque, c’est parce que le disque se décale ! La plupart du temps cela est lié à une déviation de la mandibule. La mécanique étant perturbée, craquements et douleurs de la mâchoire font leur apparition.

 

On m’a parlé de stress et de bruxisme, pourquoi ?

Revenons rapidement sur quelques notions indispensables pour comprendre les douleurs de mâchoire et leurs compensations.

Quand on stress, le corps génère de l’énergie. Cette énergie, si elle n’est pas utilisée, va se retourner contre nous : c’est la somatisation. Exemple avec cette maxime populaire : « sers les dents, c’est un mauvais moment à passer ».

La mâchoire étant une zone très émotionnelle, il est très fréquent de somatiser à son niveau et de la serrer plus que nécessaire. Si cette action venait à se répéter trop fréquemment, de mauvaises habitudes peuvent se créer. Le réflexe de serrer la mâchoire s’installe et une hypertonie musculaire peut donc s’installer. Ce « réflexe » d’hypertonie de la mâchoire est appelé bruxisme. Le bruxisme peut être diurne et/ou nocturne. Il n’est pas rare de le voir accentué la nuit lorsque l’on est inconscient.

Il existe deux types de bruxisme :

  • Le bruxisme excentré : on sert les dents en faisant des mouvements latéraux. C’est le fait de grincer des dents (aussi appelé « grinding »).
  • Le bruxisme centré : on sert les dents sans mouvement latéral.

Dans les deux cas, cette énorme tension générée par l’hypertonie de la mâchoire va perturber le sommeil et être à l’origine de nombreuses compensations musculaires que nous allons détailler dans les développements consacrés au SADAM.

Il est à noter qu’un effet pervers neurologique va également être associé à cette hypertonie. Plus on serre la mâchoire, plus on va perdre de la sensibilité profonde par sur-stimulation des récepteurs sensitifs profonds de la mâchoire. En perdant de la sensibilité, une perte de contrôle est inévitable. Nous assistons donc à une perte de proprioception sur la mâchoire (la proprioception désigne la perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps).

Face à un manque de proprioception, nous allons assister à une augmentation de la tension musculaire. Nous assistons à la création d’un cercle vicieux qui s’auto-entretient. Plus on serre, moins on a de proprioception, moins on a de proprioception, plus on serre. Plus on serre, plus on a de symptômes.

Pour casser ce cercle vicieux, une rééducation neuro-sensorielle devient indispensable afin de normaliser la mâchoire et son fonctionnement !

 

Troubles de la mâchoire : le SADAM

Le Sadam (Syndrome algo-dysfonctionnel de l’appareil mandicateur), également appelé syndrome de Costen, est un dysfonctionnement de l’appareil manducateur entraînant des douleurs localisées et/ou à distance ainsi que des problèmes mécaniques.

Le Sadam est d’origine multifactorielle, avec de nombreuses causes souvent imbriquées entre elles. Il découle d’un mauvais fonctionnement de la mâchoire et peut être la cause ou la conséquence d’une forte hypertonie (bruxisme) souvent associée à un trouble de l’occlusion dentaire.

Le diagnostic du SADAM peut être difficile en raison de la multitude de symptômes qui peut en découler. On estime qu’environ un tiers de la population présenterait des signes, dont deux fois plus de femmes que d’hommes. Le retard sur le diagnostic complexifie d’autant plus la prise en charge.

Les symptômes et compensations associées peuvent être les suivants :

  • Difficulté à ouvrir la bouche,
  • Craquements de la mâchoire
  • Douleurs et inflammations des ATM
  • Inflammation du conduit auditif
  • Maux de tête, céphalées de tensions,
  • Douleurs musculaires bilatérales de la mâchoire,
  • Cervicalgies,
  • Névralgies faciales
  • Névralgies cervico-brachiales,
  • Acouphènes,
  • Apnée du sommeil,
  • Troubles ORL divers
  • Sensations d’oreilles bouchées
  • Vertiges
  • Bruxisme
  • Douleurs dentaires
  • Fractures dentaires
  • Hypoacousie
  • Etc.

Ainsi, il n’est pas rare de découvrir que certains problèmes de mâchoire étaient déjà sous-jacents depuis de nombreuses années, mais que le lien avec certains des symptômes suscités n’avait pas été fait.

 

Est-ce que ça se traite ?

Oui bien sûr ! Le traitement devra être, la majorité du temps, axé sur plusieurs approches.

Tous les patients n’auront pas systématiquement besoin d’investiguer chacun des domaines ci-dessous et le traitement devra être adapté en fonction de chacun. Un bilan ostéopathique pourra être fait en amont afin d’apprécier l’ensemble des dysfonctions observées.  Un plan de traitement le plus individualisé possible pourra ensuite être mis en place ainsi qu’une prise en charge pluridisciplinaire au besoin.

Voici un rapide tour d’horizon des traitements proposés :

Rééducation neurosensorielle

C’est l’étape indispensable pour un traitement sur le long terme. Sans « casser » les mauvais réflexes d’hypertonie, les traitements n’auront que des effets à court terme.

Thérapies physiques

En manipulant la mâchoire, les différents muscles et, de manière générale, en agissant sur toutes les compensations, les symptômes pourront être soulagés rapidement mais les effets ne seront pas pérennes. C’est pourquoi il est important de combiner ces manipulations avec la rééducation décrite ci-dessus. L’ostéopathie, la kiné et l’acupuncture seront les thérapies les plus adaptées à ce genre de traitements.

Orthèse dentaire (gouttière)

Un appareillage dentaire (orthèse, souvent appelée gouttière) peut être prescrit par le chirurgien-dentiste ou le stomatologue. Le but est d’équilibrer la position de la mâchoire lors du bruxisme nocturne, permettant d’uniformiser les pressions et tensions et potentiellement diminuer les symptômes au réveil. Cela peut être un excellent complément à la rééducation.

Traitements médicamenteux

Dans certains cas, les médicaments antalgiques, anti-inflammatoires ou myorelaxants peuvent être envisagés pour améliorer la qualité de vie. Leurs effets ne sont malheureusement pas très efficaces sur les douleurs fonctionnelles qui découlent du SADAM. 

Chirurgie et orthodontie

Les opérations de la mâchoire sont très invasives et devront être envisagées uniquement après échec des autres techniques. Une opération peut être envisagée directement mais, de manière générale, elle ne doit pas être faite en première intention.

Plus d’informations ici.

Botox (toxine botulique)

En injectant du botox (toxine botulique) dans les muscles de la mâchoire, le but est de réduire la contraction des muscles élévateurs de la mandibule (masséters) par son effet myorelaxant. Cela peut être envisagé dans certain cas de bruxisme et SADAM très prononcés. Il faudra cependant profiter de l’accalmie découlant de l’injection pour traiter le problème à la source en rééduquant la mâchoire. A défaut, il faudra répéter régulièrement l’injection.

 

Les résultats du traitement au cabinet

Les résultats constatés dans le traitement des troubles de la mâchoire au cabinet sont très satisfaisants. Ce traitement sera axé sur la rééducation neurosensorielle et sur des techniques de thérapie manuelle ostéopathique afin d’observer un bienfait à court terme et un résultat définitif à long terme. Peu de consultations sont nécessaires et le traitement se fera avec la participation du patient. Un travail actif est nécessaire pour des résultats efficaces.

Le moment venu, il sera également possible de travailler en collaboration avec dentistes et stomatologues si le besoin s’en fait sentir. Notre équipe pluridisciplinaire permet de travailler efficacement et d’individualiser le travail en fonction de chaque patient.


N’hésitez pas à nous demander conseil en cas de doutes !

Cédric BONNET – Ostéopathe spécialisé dans les troubles de la mâchoire 

 

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Ostéopathie et exercices de respiration https://cabinet-osteopathe-paris.com/osteopathie-et-exercices-de-respiration/ https://cabinet-osteopathe-paris.com/osteopathie-et-exercices-de-respiration/#respond Wed, 19 Dec 2018 12:39:28 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1811 Respirer profondément a la vertu de provoquer un massage interne bénéfique dans une zone du corps souvent tendue : le ventre. Se concentrer sur la respiration est aussi un moyen très efficace pour chasser les idées noires et recentrer ses idées sur le présent.

Voici 7 exercices respiratoires simples à appliquer et en toutes occasions : au réveil pour faciliter votre mise en route du matin, avant un entretien pour vous décontracter, pendant un trajet pour vous relaxer, avant un travail important pour augmenter votre concentration, avant votre coucher pour vous détendre…

Exercice n° 1 : respiration gonflée

À l’inspiration par les narines, gonflez votre ventre : c’est une image, le ventre se gonflant uniquement sous la pression du diaphragme, lui-même compressé par l’air qui entre dans les poumons. Puis une fois que vous pensez que votre ventre est gonflé, retenez l’air pendant 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.

Exercice n° 2 : respiration complète

Vous commencez l’exercice précédent mais une fois votre ventre gonflé à bloc, complétez l’inspiration en insufflant encore de l’air dans le haut de vos poumons (votre ventre se contractera légèrement). Retenez l’air de 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.

Exercice n° 3 : respiration expirée

Il s’agit d’une variante des exercices 1 et 2. Au moment de l’expiration, une fois celle-ci terminée, chassez de vos poumons les derniers cm3 d’air en contractant vos muscles abdominaux. Maintenez les muscles ainsi contractés pendant 2 à 3 secondes. Reprenez le cycle une dizaine de fois.

Exercice n° 4 : respiration visuelle

Visualisez le chemin parcouru par l’air inspiré, puis expiré. Le trajet à visualiser : l’air entre par les narines, passe au fond de votre gorge, s’introduit dans la trachée (tube qui relie votre gorge à vos poumons), puis dans les bronches et les bronchioles, et enfin les alvéoles pulmonaires de vos poumons. Au niveau de ces alvéoles, l’oxygène passe dans le sang et est acheminé vers les différents organes et muscles du corps. Dans l’ordre exactement inverse, c’est le dioxyde de carbone (Co2) qui est expiré. Reprenez le cycle autant de fois que vous le jugerez plaisant ou nécessaire.

Exercice n° 5 : respiration marchée

Lorsque vous marchez dans la rue ou lors d’une promenade, inspirez par exemple sur 5 pas, puis expirez sur 3 pas. Réglez vous-même ce nombre de pas qui doit être adapté à votre corps. Concentrez votre attention sur le nombre d’inspirations et d’expirations. Ce type de respiration vous permettra de respirer pleinement et de trouver calme, sérénité et concentration. Il chassera pendant la durée de l’exercice toute pensée parasite, tout stress. Utile par exemple lorsque vous vous rendez à un rendez-vous important.

Exercice n° 6 : respiration chiffrée

Dans cet exercice que je trouve très efficace pour retrouver immédiatement calme et sérénité, vous allez passer en revue le plus de chiffres possibles. Fermez les yeux, puis visualisez les chiffres 1, 2, 3, 4, 5… et faites glisser votre respiration sur chacun d’eux. Concrètement : inspirez en dessinant mentalement le chiffre « 1 », expirez en dessinant le chiffre « 2 », inspirez en dessinant le chiffre « 3 »… et allez le plus loin possible ! Pour vous aider au début, vous pouvez dessiner sur une feuille chacun des chiffres et respirer en ayant sous les yeux ces chiffres.

Exercice n°7 : respiration textuelle

Variante de l’exercice n°6, vous remplacez les chiffres par des lettres. L’intérêt des lettres est de pouvoir associer un thème à votre séance. Vous pouvez par exemple choisir un ou plusieurs mots qui vous font du bien : détente, courage, concentration… Vous pouvez aussi faire l’exercice sur une citation qui a du sens pour vous : à l’inspiration, dessinez la première lettre, à l’expiration, la suivante… Une excellente idée pour vous placer dans l’état physique et mental souhaité !

Les respiration est le moyen de plus simple pour commencer à gérer son stress. Retrouvez ici comment le stress peut également être abordé en ostéopathie.

Cédric BONNET  –  Ostéopathe D.O.

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Régime ayurvédique et ostéopathie https://cabinet-osteopathe-paris.com/regime-ayurvedique-et-osteopathie/ https://cabinet-osteopathe-paris.com/regime-ayurvedique-et-osteopathie/#respond Tue, 23 Oct 2018 10:06:29 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1800 Le régime ayurvédique, la diététique indienne au service de votre santé ! Ce régime se base sur les principes de la médecine ayurvédique, médecine de l’Inde ancienne qui remonte à plus de 5000 ans. Comme le régime Okinawa, c’est plus un art de vivre qu’une diète pour maigrir. Explorons ensemble ce régime équilibré, ses bienfaits et ses principes qui sont différents si vous êtes pitta, kapha ou vata !

 

Principe de ce régime

Pour l’Ayurvéda, la nourriture est alicament pour le corps et l’esprit, et permet de prévenir les maladies en respectant l’équilibre des énergies. Pour cela, une grande attention est portée au métabolisme et à la digestion.

 

La diététique ayurvédique se base sur 8 grands principes :

  • Manger les fruits en dehors des repas, ou au moins 30 mn avant : les fruits consommés avec d’autres aliments fermentent et entraînent des troubles digestifs.
  • Ne pas manger d’aliments ni boire de boisson froids ou glacés : les boissons se consomment tièdes ou chaudes, on ne mange pas d’aliments tout droits sortis du frigo pour ne pas freiner le « feu digestif ».
  • Manger lentement, dans un environnement tranquille : il est essentiel de manger assis(e), au calme, en prenant le temps de bien mâcher les aliments pour favoriser le processus de la digestion.
  • Ne pas manger sans faim ni sous le coup de l’émotion : le ventre noué, l’absence de faim montrent que l’énergie du corps n’est pas disponible pour la digestion.
  • Le repas principal est le déjeuner : c’est le zénith de la capacité digestive (semblable au soleil). Le petit déjeuner et le dîner sont plus légers.
  • Attendre 3 à 6h entre les repas : le grignotage est banni, pour éviter la surcharge digestive.
  • Il est important de varier le plus possible les menus : les aliments se répartissent dans l’Ayurvéda en 6 catégories gustatives (voir plus loin) et chacune de ces catégories devrait être représentée dans un seul repas, équilibrées selon votre énergie dominante (voir aussi plus loin !).
  • De plus, le régime ayurvédique demande de favoriser les aliments bio, de remplacer sucre et sel par épices et herbes aromatiques, de réduire les protéines animales et les graisses saturées (donc éviter au maximum voire proscrire la viande rouge).

 

Le régime ayurvédique en pratique

Pour la médecine ayurvédique, les 5 éléments se répartissent en 3 formes d’énergie ou humeurs, les « doshas » : pitta, kapha ou vata. Chacun(e) d’entre nous a un dosha prédominant, et l’alimentation devra chercher à équilibrer son énergie. Déterminez votre dosha avec le questionnaire en fin d’article.

 

Les aliments sont classés selon :

6 catégories de goût : sucré (sucres et féculents, huiles et graisses), salé (sels minéraux et fruits de mer), piquant (aromates et épices), aigre (fruits et légumes acides, aliments fermentés, vin), amer (plantes et épices amères), astringent (choux, pois chiches, bananes, grenades…).
Leur énergie : chauffante ou énergisante.
Leur qualité digestive : aliments purs (légumes, légumineuses, céréales complètes) à privilégier, stimulants (café, thé, produits animaux, certaines épices) à consommer modérément, ou ignorants (alcool, aliments fermentés, industriels) à éviter voire supprimer.

 

Le régime Pitta

Si vous êtes pitta, votre énergie est un mélange de feu et d’eau. Vous êtes dynamique et déterminé(e), avec un corps robuste et un bon appétit. Vous aimez manger à des heures régulières et vous préférez les plats salés.

Les aliments amers, sucrés et astringents vous sont bénéfiques. Il vous faut éviter les excès d’aliments sucrés, salés, acides, trop chauds, et privilégier de petits repas.

 

Le régime Kapha

Si vous êtes kapha, votre énergie est terre et eau. Vous êtes plutôt rond(e), calme et stable, d’un tempérament doux et généreux. Vous mangez plutôt lentement.

Les aliments piquants, amers et astringents vous sont bénéfiques. Il vous faut éviter les aliments sucrés et salés, et privilégier de petits repas.

 

Le régime Vata

Si vous êtes vata, votre énergie est tout espace et air. Vous êtes généralement mince, ou prenez des rondeurs autour de la taille. Vous avez un tempérament créatif, artiste, actif, avec une tendance à être frileux(se). Votre appétit varie selon les jours, vous mangez vite.

Les aliments sucrés, acides et salés, de préférence chauds, vous sont bénéfiques. Il vous faut éviter de manger cru, froid ou glacé.

 

Efficacité du régime ayurvédique

C’est un régime qui peut faire maigrir durablement sans l’effet yoyo, si l’on respecte toujours ses principes selon l’énergie dominante de chacun(e).

Cet « art de vivre » permet d’éviter les troubles de comportement alimentaire, et est même conseillé si vous souffrez de ces troubles : compulsions, faim permanente, boulimie…

 

Avantages de cette diète

L’alimentation ayurvédique est équilibrée, et le changement des habitudes alimentaires permet plus de sérénité, d’écoute de son appétit et de son corps.

Le régime ayurvédique a une conception holistique de l’alimentation et du rapport corps-esprit : « nous sommes ce que nous mangeons ». L’attention portée à la qualité des aliments, au goût, à la digestion, ne peut apporter que des bienfaits.

 

Inconvénients de cette diète

C’est une diététique impliquant des changements d’habitudes alimentaires qui peuvent être plus ou moins difficiles à suivre selon les individus. Ses principes sont tout de même éloignés des règles nutritionnelles appliquées en Europe.

Le régime ayurvédique ne conviendra pas aux personnes qui aiment manger de la viande. Attention aux risques d’allergies à certaines épices.

 

Mon avis sur le régime ayurvédique

Cette alimentation-médecine holistique est intéressante à plus d’un égard. Il est tout de même recommandé d’entreprendre ce régime sous la surveillance suivie d’un thérapeute formé à la médecine ayurvédique. Le site www.ayurveda-france.org propose un annuaire des professionnels en Ayurveda.

 

Ouvrages sur le sujet :

  • Maigrir avec l’ayurveda – Deepak Chopra (Auteur)
  • Le régime Ayurvéda : 75 recettes-santé personnalisées en fonction de votre dosha – Anjum Anand (Auteur), Lisa Linder (Photographies), Catherine Vaudrey (Traduction)

 

N’hésitez pas à croiser les régimes alimentaire entre eux pour en tirer le meilleur et adapter le tout à vos besoin ! En savoir plus sur le Régime Alcalin

 

Cédric BONNET – Ostéopathe D.O.

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Questionnaire-Dosha
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Quand la Neuro et l’Anatomie rencontrent l’Art https://cabinet-osteopathe-paris.com/quand-la-neuro-et-lanatomie-rencontre-lart/ https://cabinet-osteopathe-paris.com/quand-la-neuro-et-lanatomie-rencontre-lart/#respond Tue, 05 Jun 2018 08:55:23 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1773 L’artiste Juana Gómez tourne son regard vers l’intérieur afin de comprendre les plus grands systèmes qui composent le monde extérieur. Elle brode les os, les muscles, les veines et la synapses qui se trouvent sous sa peau sur des autoportraits, retraçant ses structures biologiques comme un moyen de traduire les modèles similaires trouvés dans la nature et la civilisation moderne.

 

Il y a une loi fondamentale qui peut être vue dans les veines d’une feuille, le cours des rivières et leurs affluents, les circuits du système nerveux central, les courants de la mer, et les voies de circulation sur Internet, explique Gómez dans une déclaration d’artiste. Déchiffrer ce langage commun, qui relie le micro cosmos au macro cosmos, au monde extérieur et intérieur, nous permet de distinguer un modèle qui influence les systèmes inertes, biologiques, sociaux et culturels.

 

Gómez commence par photographier des parties de son corps – le visage, le torse, les mains, les jambes, les pieds – qu’elle imprime ensuite sur du linge en vrac ou un autre tissu similaire. Ensuite, elle brode sur sa peau dupliquée, cousant du fil de couleur vive sur son corps tatoué. En plus de ces autoportraits brodés, Gómez a également créé un travail basé sur le fil in situ intitulé Cultivo. Vous pouvez voir les deux méthodes de sa pratique sur son site Web.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ostéopathie et le sommeil de bébé https://cabinet-osteopathe-paris.com/osteopathie-et-le-sommeil-de-bebe/ Tue, 20 Feb 2018 11:22:43 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1556 Un bébé, ça dort. Beaucoup. Normalement.
Le sommeil du nouveau-né et de l’enfant, comme chez l’adulte, est très complexe. Il dépend de nombreux facteurs intrinsèques mais aussi extrinsèques. C’est pour l’ostéopathe comme pour nombre de professionnels de santé, un indicateur important de la santé du jeune patient.

Un sommeil de qualité permet à votre enfant de ne pas accumuler la fatigue des périodes d’éveil et de grandir dans un schéma de croissance harmonieux (marche, langage, mémorisation, concentration, etc.)
Si le sommeil de votre bébé est “chaotique” plusieurs approches, traitements naturels peuvent y remédier, dont l’ostéopathie.
 Focus sur le sommeil de bébé et l’ostéopathie :

 

Les troubles du sommeil chez le nourrisson 

Le sommeil est vital pour le corps humain. Lorsque nous dormons, notre conscience est suspendue et certaines fonctions ralentissent, notre corps se régénère.
Adulte, nous alternons éveil et sommeil sur une période qui dure 24 heures : nous vivons sur un rythme circadien. Le nouveau-né alterne ces mêmes états mais sur une période qui dure 5 à 6 heures. A tout âge, le sommeil est constitué d’un enchaînement de cycles.

Durant les 6 premiers mois de sa vie, le nourrisson quitte progressivement son rythme pour arriver au rythme circadien. Ceci se fait naturellement, à la vitesse du bébé. A ces âges donc, les éveils nocturnes correspondent à des phases de réel éveil où l’enfant a besoin d’être nourri etc. L’enjeu est de respecter ce rythme tout en encourageant la transition qui s’effectue.

Entre 6 mois et 2 ans, le rythme jour/nuit devient de plus en plus établi. Le bébé dort toujours beaucoup mais fait des siestes la journée et commence à faire des nuits complètes.
Les difficultés d’endormissement sont liées principalement au fait que le bébé prend conscience de son entourage et teste ses limites.
Les éveils nocturnes sont dus au fait que l’enfant n’est pas capable de faire sa transition automatique entre les cycles de sommeil et se réveille pour passer d’un cycle à un autre. A cet âge, 40 à 60% des enfants se réveillent une fois par nuit ; 20% se réveillent plusieurs fois. Normalement il reste calme et se rendort tout seul, mais pas toujours.

 

Sommeil de bébé : pourquoi consulter un ostéopathe ?

Les nuits blanches ou entrecoupées, vous vous y attendiez.
 Mais pas autant. Ou pas aussi longtemps.
 Vous pensiez que les siestes en journée combleraient l’écart.
Mais certains bébés n’ont pas un sommeil paisible ou dorment peu. Cela peut être causé par une multitude de facteurs, dont la plupart sont pris en charge par l’ostéopathie.

Les troubles du sommeil étant courants chez les bébés, on se fie aux repères de la prise de poids et du développement cognitif normal pour s’assurer que l’enfant ne souffre pas outre mesure.
Après une visite pédiatrique, il est judicieux de consulter en ostéopathie. En effet l’ostéopathe apporte une solution supplémentaire par son traitement et les conseils qu’il ajoute. De plus, les troubles du sommeil chez les bébés sont très souvent liés à d’autres troubles qui pourront être traités en ostéopathie : régurgitations, colique, etc.

 

Quel traitement ostéopathique ?

Durant le sommeil le corps se régénère et chez le bébé, il grandit. Les structures du corps doivent donc être libres. Si ce n’est pas le cas, les tensions peuvent se faire ressentir la nuit et gêner l’enfant lorsqu’il se réveille entre 2 cycles.
 Chaque cas est unique et l’ostéopathe, grâce à un examen manuel très doux, analyse les déséquilibres présents chez votre bébé. L’intervention se fait par des manipulations appropriées.

 

A quel moment peut-on parler de trouble du sommeil chez le bébé ou nourrisson ?

Le sommeil est réparateur. C’est une fonction vitale pour vous, mais aussi pour votre bébé.
 D’ailleurs, sa 1ère année, l’activité favorite de bébé est de dormir. Cela occupe plus de 50% de son temps. Normalement.
Si votre bébé dort peu ou mal, sachez que lui aussi en souffre. Il accumule, comme vous, des signes de fatigue et a besoin de récupérer.
Pour bien grandir, il a besoin de bien dormir.

Mais comment savoir si votre bébé a un trouble du sommeil ? Il est souvent difficile de juger avec exactitude si votre bébé ne dort pas assez, ou mal.
 Hormis ses pleurs, son énervement apparent, et votre fatigue qui s’accumule, voici quelques points qui vous permettront de confirmer si il y a un problème de sommeil chez votre bébé.

 

Bébé de moins de 6 mois

Les 6 premiers mois peuvent être difficiles, et c’est normal.
 Bébé peut se réveiller plusieurs fois par nuit, car il a faim principalement.

3 signes à surveiller pour détecter un réel trouble du sommeil :
– votre bébé se réveille sans raison apparente plusieurs fois par nuit
– il a des difficultés à s’endormir, vous êtes par exemple obligé de le bercer ou le garder dans vos bras pour qu’il s’endorme
– que ce soit en journée, ou la nuit, votre bébé devrait pouvoir enchaîner des cycles de sommeils successifs

Conseils pour aider le bébé à faire ses nuits :
Il faut aider le nourrisson à installer et synchroniser son horloge circadienne. Il s’agit d’indiquer au bébé qu’il y a un rythme d’alternance jour/nuit de 24 heures :
• Lorsqu’il dort la journée, laissez une veilleuse ou une faible lumière filtrer ; la nuit, n’allumez pas toutes les lumières, notamment lors des tétés nocturnes.
• Établissez une régularité dans les horaires de ses levers, repas, promenades, départ à la crèche etc. Ils constituent des points de repère.

 

Bébé de 6 mois et plus

Un bébé qui se réveille la nuit, de temps en temps, c’est normal. Même si ça n’est effectivement pas idéal.

Si vous avez un doute, voici les signes à surveiller :
– les réveils nocturnes sont fréquents plus de 2 à 3 fois par nuit
– votre bébé se réveille alors qu’il ne semble pas avoir faim
– il reste éveillé plus d’une demie heure à chaque fois
– ces réveils nocturnes sont répétitifs sur plusieurs jours par semaine
– ces nuits entrecoupées durent depuis plusieurs semaines

Conseils pour aider le bébé à se rendormir lors des éveils nocturnes :
• Ces éveils n’étant pas anormaux, il est idéal de respecter ces moments sans intervenir. L’enfant apprend à se rendormir seul.
• Si l’enfant pleure et si les crises perdurent, posez la main sur lui en signe de réconfort, parlez-lui. Dans la mesure du possible, ne le sortez pas de son lit.
• Normalement un enfant à partir de 6 mois n’a pas besoin de manger la nuit. Si toutefois ce rituel le calme, donnez lui le biberon en visant la diminution progressive des doses.
• Vérifiez que la chambre de votre enfant est à une température confortable et que les sources lumineuses ou sonores sont minimes.

Conseils pour pallier les difficultés d’endormissement :
• Préparez l’endormissement au calme, attention aux écrans.
• Instaurez un rituel de coucher : veilleuse, berceuse, lecture…
• Sortez de la chambre à reculons.
• La technique de fading peut être utile.

 

Enfant de 3 ans

On considère que c’est aux alentours de 3 ans, qu’un enfant aura trouvé un rythme de sommeil stable. L’âge auquel il rentre en général en maternelle.
 Mais ce nouveau rythme, le rythme scolaire peut venir perturber le sommeil de votre enfant.

Plusieurs facteurs peuvent chambouler cet équilibre fragile :
– sieste à un horaire imposé, et non en fonction de sa fatigue
– accumulation de fatigue due à une concentration nouvelle
– modification de son univers qui peut entraîner des angoisses, cauchemars, etc.

L’entrée à l’école est un moment charnière à beaucoup de niveaux pour un enfant, sommeil compris.

 

Un ostéopathe peut-il aider mon bébé à mieux dormir ?

La question revient souvent et le réponse est : oui. Ce motif de consultation est en fait l’un des plus courants en ostéopathie pédiatrique.
Probablement parce que si bébé ne dort pas, c’est toute la famille qui reste éveillée !

 

Que fait un ostéopathe pour bébé ? Comment agit-il sur son sommeil ?

Un ostéopathe pour bébé n’utilise que des techniques très douces qui sont sans douleur et sans danger pour votre bébé. Les techniques consistent en de légères palpations et pressions.
L’approche de l’ostéopathie, pour bébé ou non, est toujours globale.
C’est-à-dire qu’au lieu de traiter le symptômes (les difficultés à dormir), votre ostéopathe va directement agir sur ce qui cause ces troubles du sommeil.

 

Pourquoi mon bébé dort mal ?

Plusieurs facteurs peuvent être responsables des nuits agitées de votre bébé.
En premier lieu vous devez écarter tous les facteurs environnementaux comme la température, le bruit, ou la luminosité de la pièce.
L’ostéopathe va lui agir sur les gênes ou douleurs qui perturbent votre bébé. Il pourra aussi intervenir sur les facteurs psychosomatiques ou émotionnels.
Voyons ensemble les principaux facteurs qui peuvent entraîner des nuits difficiles pour votre bébé. Et comment un ostéopathe agit.

 

Problème de crâne

Une déformation du crâne, comme la plagiocéphalie, peut entraîner des troubles du sommeil. Plus d’informations ici : L’ostéopathie pour le nouveau-né.

Il est important de traiter toute déformation du crâne chez un bébé le plus tôt possible. Un travail en ostéopathie crânienne permettra d’excellents résultats, qui se ressentiront aussi sur le sommeil de votre bébé.
Un torticolis congénital, ou le syndrome KISS par exemple, peuvent eux aussi être responsables d’un sommeil perturbé.

 

La sphère ORL

La sphère ORL est particulièrement fragile chez les plus petits.
 Otites, canal lacrymal bouché, etc, certaines de ces affections sont répétitives.
Si vous avez repéré des troubles ORL chez votre bébé, ils peuvent être directement responsables de son manque de sommeil.
Là encore il est important d’intervenir le plus tôt possible. L’ostéopathie ORL est particulièrement efficace chez les plus petits.

 

L’accouchement

Certains accouchements peuvent “laisser des traces”.
C’est pour cela que vous entendrez souvent que vous “devez” emmener votre bébé chez un ostéopathe à la naissance. Pour faire un bilan.
Il est vrai qu’un accouchement, surtout lorsqu’il ne se passe pas bien, peut entraîner des tensions, parfois même des troubles, qui peuvent affecter son sommeil.
 Le travail de l’ostéopathe sera donc de lever toutes les tensions accumulées durant l’accouchement.

Plus d’informations ici : Ostéopathie et accouchement.

 

Troubles digestifs

Des coliques, des reflux gastro-oesophagiens (RGO), des ballonnements, ou bien encore la constipation peuvent affecter le repos de votre bébé.

Dans ce cas, votre ostéopathe traitera directement les troubles digestifs responsables des douleurs de votre bébé qui l’empêchent de dormir.
Une attention particulière sera portée à l’alimentation de votre bébé, qui peut être la cause directe d’un sommeil difficile.

Plus d’informations ici : Ostéopathie et digestion.

 

Approche somato-émotionnelle

Le stress n’est pas réservé qu’aux adultes !
 Un bébé angoissé, agité ou nerveux peut être sujet à des troubles du sommeil. Souvent cela se traduit par des cauchemars ou des terreurs nocturnes.
Plusieurs raisons peuvent être à l’origine de ses angoisses. 
Le fameux cap des 8 mois avec son angoisse de la séparation, peut être une période spécialement difficile par exemple.
 Mais d’autres événements peuvent être la cause de cette agitation. L’accouchement en lui même, l’apprentissage de la marche et ses nombreuses chutes, un changement d’environnement soudain, la fin de l’allaitement et le passage au biberon, etc.
L’ostéopathe intervient aussi à ce niveau là en travaillant directement sur les angoisses que votre bébé ne peut pas exprimer autrement que par son comportement.

Plus d’informations ici : Ostéopathie et stress.
Enfin, rappelez-vous qu’un enfant qui dort bien ce sont des parents qui dorment bien. Et parce que votre sommeil est aussi important que celui de vos enfants.

 

N’hésitez pas à demander conseil à votre ostéopathe en cas de doutes ! 

Cédric BONNET – Ostéopathe D.O. travaille au cabinet en association avec plusieurs Sage-Femmes pour vous assurer un suivi pluridisciplinaire de qualité.

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Mal de dos : bougez ! https://cabinet-osteopathe-paris.com/mal-de-dos-attentions-aux-fausses-croyances-le-meilleur-traitement-cest-de-bouger/ Thu, 23 Nov 2017 10:00:41 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1542
Mal de dos : attentions aux fausses croyances, le meilleur traitement c’est de bouger ! En effet le bon traitement contre le mal de dos, c’est le mouvement. Sept personnes sur 10 estiment à tort que le repos est le meilleur remède contre la lombalgie.

 

Contre le mal de dos, bougez ! C’est en substance le message de l’Assurance maladie qui lance une campagne nationale pour combattre les fausses croyances sur le mal de dos. “Mal de dos ? Le bon traitement c’est le mouvement”, explique la campagne. La lombalgie aiguë (mal de dos, tour de rein, lumbago) qui touche le bas de la colonne vertébrale peut avoir des répercussions importantes sur la qualité de vie des patients et présenter des risques de désinsertion professionnelle lorsqu’elle devient chronique.

 

Il s’agit du deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste pour laquelle une sur cinq entraîne un arrêt de travail. Selon un sondage BVA, une personne sur quatre (24%) pense que la lombalgie est un problème grave et près de 7 sur 10 (68%) estiment que le repos est le meilleur remède contre la lombalgie.

 

“Le maintien de l’activité physique est la meilleure voie de guérison”

 

Or, “seul le mouvement entretient la tonicité musculaire, la force ligamentaire et permet de lutter contre la lombalgie et sa chronicisation”, selon l’Assurance maladie qui veut prévenir le plus possible ce passage au stade chronique. La campagne grand public, prévue pour trois ans, débute vendredi à la télévision (jusqu’au 8 décembre), par affichage, et sur le web. Son message est simple : “En cas de mal de dos, le maintien de l’activité physique est la meilleure voie de guérison”. Marche rapide, monter les escaliers, nage sur le dos, étirements font partie des activités recommandées en association avec un travail ostéopathique.

D’où vient le mal de dos ? Comment éviter l’aggravation du mal de dos ? Quels types de mouvements peut-on faire ? Pour consulter les réponses à ces questions, n’hésitez pas à consulter votre ostéopathe.

 

Pour en savoir plus : Lumbago et ostéopathie

Cédric BONNET – Ostéopathe D.O.

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“J’ai la mâchoire qui claque” – Interview Version Fémina https://cabinet-osteopathe-paris.com/jai-la-machoire-qui-claque-interview-version-femina/ Sat, 07 Oct 2017 17:33:55 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1535 Mon corps fait du bruit, qu’a-t-il à me dire ?

Claquement, sifflement, craquement, gargouillis … Comment interpréter ces sons que nous émettons sans le savoir ? Le point avec nos experts.

 

J’ai la mâchoire qui claque

C’est quoi ?

Sitôt que vous baillez ou que vous ouvrez grande la bouche, vous entendez un “clac” qui vous laisse perplexe ? Il s’agit probablement d’un Sadam (syndrome algo-dysfonctionnel de l’appareil manducateur), un trouble de l’ATM (articulation temporo-mandibulaire) qui, de chaque côté du visage, unit la mâchoire inférieure à l’os du crâne. “L’ouverture de la bouche se fait grâce à un disque articulaire. C’est le désaxement de ce dernier qui provoque le craquement, précise Cédric Bonnet, ostéopathe spécialiste des troubles de la mâchoire. Il résulte de tensions excessives souvent inconscientes qui s’exercent au long cours sur la mâchoire et vont créer de mauvaise automatismes de fonctionnement. S’y ajoutent le stress et, parfois, une malocclusion dentaire ou des dents mal alignées.”

Quelles solutions ?

Le Sadam est un trouble encore méconnu et mal pris en charge, dont le traitement repose sur des techniques ostéopathiques visant à diminuer les tensions et sur un travail de proprioception destiné à ressentir, puis “maitriser” l’usage de sa mâchoire. Ce traitement passe par une rééducation neurosensorielle pour créer des nouvelles connexions neuronales qui enverront le bon message au cerveau. En parrallèle, une approche pluridisciplinaire (traitement orthodontique en cas de troubles de l’occlusion, gouttière pour empêcher un éventuel bruxisme) peut être indiquée.

 

Extrait de l’article “Mon corps fait du bruit qu’a-t-il à me dire” – Écrit par Lise Bouilly

Parut dans les magasines Version Femina numéro 794 et Le Journal du Dimanche numéro 3675

 

Cédric BONNET – Ostéopathe spécialisé dans les troubles de la mâchoire 

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Ostéotomie mandibulaire et Ostéopathie https://cabinet-osteopathe-paris.com/osteotomie-mandibulaire-et-osteopathie/ Tue, 07 Feb 2017 11:41:13 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1476 Zoom sur l’ostéotomie mandibulaire ! 

En préambule de cet article, il est important de noter qu’une telle opération n’est pas anodine, qu’elle comporte des risques. D’autres solutions plus douces et moins invasives peuvent également apporter d’excellents résultats. C’est pour cela qu’un bilan fonctionnel complet doit au préalable être établis par votre ostéopathe afin de valider ou non la nécessité de l’intervention.

 

Qu’est ce que l’ostéotomie mandibulaire ?

L’ostéotomie mandibulaire de DALPONT-OBWEGESER est l’intervention qui permet de mobiliser une partie de la mâchoire inférieure (toute l’arcade dentaire inférieure et le menton) afin de corriger une anomalie de positionnement de celle-ci. Cette intervention permettra donc de corriger les anomalies du squelette de la face liées à la mâchoire inférieure.

Cette intervention est fréquemment associée à une ostéotomie maxillaire de LEFORT I. On parle alors d’ostéotomie bimaxillaire Elle est souvent précédée d’un traitement orthodontique.

Exemple 1 : Ostéotomie mandibulaire de recul pour corriger un menton trop en avant (promandibulie ou prognathisme mandibulaire).

Exemple 2 : Ostéotomie mandibulaire d’avancée pour corriger un menton trop en arrière (rétromandibulie ou rétrognathisme mandibulaire).

 

Pourquoi opérer ?

Les bénéfices attendus de l’ostéotomie mandibulaire de DALPONT-OBWEGESER sont:

– la restitution de rapports normaux entre les dents et d’une fonction masticatoire normale, prévenant ainsi les risques de problème dentaire à long terme (déchaussement des dents par exemple) ou d’articulation de la mâchoire

– la restitution de rapports normaux entre les deux mâchoires quand il existe un décalage tel qu’il est impossible ou difficile de proposer une réhabilitation prothétique dentaire.

– l’amélioration de l’harmonie et de l’esthétique globale du visage de face comme de profil. Cette intervention peut donc corriger des anomalies telles que:

1- une lèvre inférieure et un menton trop en avant,
2- une lèvre inférieure et un menton trop en arrière.

 

Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention se déroule sous anesthésie générale. Une consultation d’anesthésie pré-opératoire ainsi qu’une hospitalisation sont donc indispensables.

L’incision se situe dans la bouche. Elle concerne la gencive en dehors des molaires inférieures des deux côtés. Elle est donc invisible ; il n’y a pas d’incision de la peau.
Puis on procède aux deux ostéotomies proprement dites (une par côté) qui permettent de séparer complètement l’arcade dentaire inférieure du reste de la mâchoire.
La partie qui vient d’être séparée peut alors être mobilisée afin de la repositionner dans sa position idéale.

Cette position idéale est déterminée par différents éléments:
1- le bilan radiologique pré-opératoire (téléradiographie du crâne de profil),
2- la relation des deux arcades dentaires entre elles qui doit être la plus harmonieuse possible (c’est un des objectifs principaux de l’intervention, l’autre étant l’amélioration de l’esthétique du visage). C’est la raison pour laquelle, on met très souvent en place un blocage bimaxillaire dynamique. Ce blocage s’effectue grâce à des élastiques.

Si vous avez bénéficié d’un traitement orthodontique (appareil multibagues) en pré-opératoire, des crochets seront disposés sur les bagues et permettront de réaliser ce blocage.
Si aucun traitement orthodontique n’a été nécessaire, le premier temps de l’intervention consistera à mettre en place un système d’arcs fixés sur les arcades dentaires supérieures et inférieures qui permettra de réaliser ce blocage. Ce blocage est conservé en post-opératoire pour un période variable en fonction des cas, allant de quelques jours à plusieurs semaines.

La suite de l’intervention consiste à refixer l’arcade dentaire inférieure au reste de la mâchoire dans sa nouvelle position. C’est l’ostéosynthèse qui s’effectue grâce à des miniplaques et des vis en titane.

L’intervention se termine par la fermeture des incisions buccales par du fil résorbable. Deux drains sont généralement mis en place au niveau des plaies opératoires endobuccales. Ils sont laissés en place quelques jours, le temps de l’hospitalisation.

La durée de l’intervention varie en fonction des difficultés techniques. Elle est en moyenne de 90 minutes quand l’ostéotomie mandibulaire n’est pas associée à une ostéotomie du maxillaire.

Quelles sont les suites opératoires ?

Les soins post-opératoires comportent:

– Des bains de bouche

– Des médicaments contre la douleur (des antalgiques).

– Souvent des anti-inflammatoires.

– Parfois des antibiotiques.

– L’application de glace sur les joues pendant les 24 premières heures (la glace a un bon effet anti-inflammatoire et anti-oedémateux).

– Une alimentation liquide pendant les premiers jours post-opératoires, puis mixée ou moulinée le temps du blocage bimaxillaire. La durée du blocage varie de quelques jours à plusieurs semaines selon les cas.

– Il vaut mieux arrêter de fumer pendant la période post-opératoire. La poursuite du tabac favorise les complications liées à une mauvaise cicatrisation de la gencive

 

Les suites opératoires comportent :

– De petits saignements qui peuvent survenir au niveau des zones opérées pendant les 24 premières heures.

– La douleur au niveau des zones opérées cède avec les antalgiques et anti-inflammatoires prescrits et disparaît en général en quelques jours.

– L’œdème est fréquent et souvent marqué. Il est imprévisible et varie d’une personne à l’autre. Il prédomine dans le cas d’une ostéotomie mandibulaire, au niveau de l’étage inférieur de la face et des lèvres inférieures.
– Après le déblocage, une limitation douloureuse de l’ouverture buccale est fréquente et s’estompe petit à petit.
– Dans les rares cas ou le blocage des mâchoires s’effectue grâce à des fils d’acier (et non grâce à des élastiques), des pinces coupantes vous seront prescrites. Il faut alors toujours les conserver sur soi afin de pouvoir couper les fils qui unissent les deux mâchoires en cas d’urgence (vomissements).

La durée d’hospitalisation varie entre 3 à 5 jours.

Parfois, la poursuite du traitement orthodontique est nécessaire afin de corriger de petites imperfections de l’articulé dentaire.

Votre chirurgien maxillo-facial peut être amené à vous proposer dans certains cas et à distance de l’intervention une chirurgie du nez et/ou du menton quand l’ostéotomie seule n’apporte pas une amélioration esthétique suffisante.

Enfin, la présence des plaques et des vis peut parfois devenir gênante avec le temps. Leur ablation alors devient nécessaire au cours d’une deuxième intervention qui ne s’effectuera jamais avant le septième mois après la première intervention.

 

Quels sont les risques de l’intervention ?

Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et de la réglementation en vigueur, comporte des risques de complication. Aujourd’hui, tout chirurgien se doit d’informer son patient sur les risques et les complications éventuelles de l’intervention dont il va bénéficier. Cette information doit être claire, loyale et intelligible. Elle a pur but de permettre à chaque patient de mettre en balance les risques qu’il encourt par rapport aux bénéfices qu’il retirera de l’intervention chirurgicale afin qu’il puisse prendre la décision, en son âme et conscience, de se faire opérer ou non.

Cette notion est particulièrement importante pour certains actes de chirurgie maxillo-faciale qui sont des interventions chirurgicales de confort (chirurgie plastique de la face, implantologie, etc.…). L’énumération « bibliographique » des diverses complications possibles a pour but de vous faire participer pleinement aux décisions qui concernent votre santé ou votre bien-être et de vous rendre responsable.

 

Les complications hémorragiques:

– Une hémorragie est rare au cours de l’intervention mais peut rendre exceptionnellement nécessaire une transfusion de sang ou de dérivés sanguins.

Les complications infectieuses sont rares. Elles peuvent se manifester sous la forme d’un abcès de la joue qui pourra nécessiter parfois nécessiter un drainage chirurgical. Dans des cas très exceptionnels, l’infection peut nécessiter l’ablation du matériel d’ostéosynthèse (vis et plaques).

Les complications nerveuses:

– Une perte partielle (hypoesthésie) ou totale (anesthésie) de la sensibilité de la lèvre inférieure et des incisives inférieures avec sensation d’engourdissement est fréquente. Cette complication est liée à la présence du nerf alvéolaire inférieure (responsable de la sensibilité de la lèvre inférieure et des incisives inférieures) qui circule dans la mâchoire inférieure. La situation anatomique de ce nerf rend délicate l’ostéotomie mandibulaire qui doit prendre un trajet particulier pour éviter de le léser. Ces troubles disparaissent généralement en quelques semaines à quelques mois. Un déficit définitif de la sensibilité est rare.

Rarement, un traumatisme du nerf lingual est possible. Ce nerf qui circule à la face interne de la mâchoire inférieure est responsable de la sensibilité de la moitié de la langue du même côté. Une lésion de ce nerf se manifestera donc par une perte de la sensibilité de la moitié de la langue. Ces troubles disparaissent généralement en quelques semaines à quelques mois.

– De façon très exceptionnelle, des cas de paralysie de la moitié du visage ont été décrits au cours des ostéotomies de la mandibule.

 

Les complications osseuses:

– Un retard de cicatrisation et de consolidation osseuse (pseudarthrose) est possible au niveau de la mâchoire inférieure. Si cela survient, un nouveau blocage bimaxilllaire est effectué jusqu’à obtenir une consolidation osseuse satisfaisante. Une nouvelle intervention avec greffe osseuse peut être nécessaire.

– De façon très exceptionnelle, une nécrose (mort) d’une partie de l’os qui a été coupé et déplacé peut survenir. Ceci peut entraîner une rétraction de la gencive, la formation de poches dans l’os et finalement la perte de l’os et des dents.

– Après l’intervention, la relation entre les dents du haut et celles du bas peut être légèrement différente de celle prévue. Diverses solutions simples sont alors proposées pour rattraper ce petit décalage: le prolongement dans le temps du blocage bimaxillaire avec tractions élastiques, un complément de traitement orthodontique ou des meulages sélectifs des dents permettent de rattraper le décalage.

– Dans certains cas, une dégradation progressive de l’occlusion dentaire revenant en position de départ peut s’observer après l’opération (c’est une récidive). En cas de signes d’une modification de l’occlusion, il faut consulter votre chirurgien. Un traitement orthodontique et/ou chirurgical peut devenir nécessaire.

 

Les complications dentaires:

Les racines dentaires peuvent être lésées au cours de l’intervention et nécessiter un traitement (résection apicale, dévitalisation).

 

Les complications articulaires:

L’apparition ou l’aggravation d’un dysfonctionnement pré-existant de l’articulation de la mâchoire peut survenir (claquements, douleurs). Ils sont en général temporaires et cèdent grâce à des traitements simples dans la plupart des cas.

 

N’hésitez pas à demander conseil à votre ostéopathe en cas de doutes !

Cédric BONNET – Ostéopathe spécialisé dans les troubles de la mâchoire 

 

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Ostéopathie maxillo-faciale https://cabinet-osteopathe-paris.com/osteopathie-maxillo-faciale/ Mon, 07 Nov 2016 09:30:03 +0000 https://cabinet-osteopathe-paris.com/?p=1465 DOULEURS AUX ÉPAULES, AU COU, MAUX DE TÊTE, ACOUPHÈNES, VERTIGES… ET SI LA MACHOIRE EN ETAIT LA CAUSE ?

L’ostéopathe, de part sa pratique, est souvent amené à investiguer les causes de la douleur à distance de l’endroit où celle-ci s’exprime. Il n’est pas rare que le praticien soit amené à travailler sur la mâchoire et l’appareil maxillo-faciale.

La mâchoire ou l’appareil maxillo-faciale est composée de la mandibule qui supporte les dents du bas et qui vient s’articuler de part et d’autre du crâne, au niveau de l’os temporal, juste en avant du conduit auditif. Entre ces deux os se trouve un disque (ménisque) qui permet aux os de s’emboîter parfaitement, et de nombreux muscles et ligaments viennent soutenir le tout.

 

Répercussions :

L’articulation de la mâchoire est appelée : articulation temporo mandibulaire  (ATM). Elle est donc au carrefour de nombreuses structures et lorsqu’elles n’arrivent plus à fonctionner en harmonie, on observe des répercussions:

• Localement (craquements, blocage de la mâchoire, douleurs aux tempes, usure prématurée/douleur/sensibilité des dents, problèmes de mastication, déglutition, etc)

•  À distance, souvent par le biais d’adaptations musculaires posturales (cervicalgie, dorsalgies, douleurs d’épaules..) ou par répercussion de tensions aux systèmes voisins (acouphènes, fatigue visuelle, maux de tête… )

•  Très à distance,  par le biais de chaines musculaire, d’adaptation et autres système neurologique, les troubles de l’ATM peuvent se répercuter sur l’équilibre global du corps (chevilles, bassin, …).

Parmi les principales causes de ces dysfonctionnements de la mâchoire ont retrouve:

• Bruxisme/ serrage des dents (très souvent associes au stress ou surcharges psycho-émotionnelles )

• Mauvaise occlusion dentaire (dents manquantes, surnuméraires, couronnes ou appareils mal adaptés, succion tardive du pouce, etc)

• Traumatismes direct sur la mâchoire, récent ou ancien.

Il en résulte une contraction exagérée des muscles masticateurs qui, même lorsque la mâchoire est bien compensée localement, (et souvent non douloureuse) pourra être à l’origine de troubles vus plus haut et n’évoquant pas à première vu une origine buccale.

 

machoire

 

Le SADAM : ( syndrome algo dysfonctionnel de l’appareil manducateur)

Le SADAM est une pathologie qui atteint les gens porteur d’un déséquilibre de la mandibule.

Les douleurs engendrées par ce syndrome sont :

  • douleurs d’une ou des deux articulations temporo-mandibulaires,
  •  limitation, quelquefois très importante, de l’ouverture buccale,
  • douleurs du conduit auditif externe,
  • bourdonnements ou sifflements d’oreilles,
  • ronflements excessifs ou apnée du sommeil,
  • acouphènes,
  • névralgies faciales,
  • déglutition perturbée,
  • migraines, vertiges,
  • cervicalgies, dorsalgies, lombalgies
  • périarthrites de l’épaule,

Ces différents symptômes proviennent d’un déséquilibre de la mandibule et l’appareil maxillo-faciale dont les causes sont multiples :

  • L’occlusion dentaire
  • La Langue
  • Architecture de la face et du crâne
  • La posture

 

Exemple de prise en charge maxillo-faciale :

Un patient stressé peut se plaindre de douleurs récurrentes tel que des douleurs d’épaules, des tensions musculaires au niveau des deux bras, du cou, une perte de sensibilité des doigts de la main, des maux de tête …

A l’observation et à la palpation ostéopathique, il n’est pas rare de retrouver alors certaine tensions au niveau des régions douloureuses mais surtout, des contractions bien au dessus de la normale au niveau de la mâchoire et des muscles masticateurs.

Il est souvent associé la possibilité de grincer des dents la nuit, en se basant sur l’état de l’émail dentaire ou sur témoignage du conjoint.

Le travail de l’ostéopathe ici consiste donc à normaliser les tensions au niveau de la mâchoire, puis s’assurer que les différentes régions en souffrances ne soient plus sollicitées de manières erronées par une contraction excessive des muscles masticateurs.

Ici les tensions des différentes structure de l’articulation temporo mandibulaire peuvent entraîner une telle compensation au niveau des vertèbres cervicales que les muscles du cou et de l’épaule doivent constamment compenser, entrainant ainsi la multitude de symptomatologie énoncé précédemment.

En quelques séances on peut alors voir une nette amélioration des douleurs et une ré-harmonisation de la mâchoire. Conjointement, l’ostéopathe peut proposer de reprendre contact avec son dentiste pour un bilan complémentaire.

Avec des techniques douces et adaptées, l’ostéopathe devra donc œuvrer afin de permettre un retour à l’équilibre des structures impliquées pour retrouver une harmonie de fonctionnement entre la mâchoire, l’appareil maxillo-faciale, les dents et les muscles masticateurs, et permettre le rétablissement optimum des différentes régions douloureuses (locales ou à distance) qui ont amené à consulter en premier lieu.

 

L’ATM au centre d’un TOUT :

Il est important de noter que pour un résultat optimal lorsque l’on souhaite traiter en profondeur les dysfonctions rencontrées, la notion de pluridisciplinarité est ici extrêmement importante: dentistes, orthodontistes (appareillage des troubles de l’occlusion), orthophonistes (rééducation et posture de la langue), psychologues (prise en charge des composantes émotionnelles parfois a l’origine de certains bruxisme et serrage de dents). Dans certains cas, tous ont un rôle à jouer et seule une coopération étroite entre les différents thérapeutes permettra un traitement efficace et global.

 

N’hésitez pas à demander conseil à votre ostéopathe en cas de doutes !

Cédric BONNET – Ostéopathe spécialisé dans les troubles de la mâchoire 

 

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